La sous-préfecture de Kaback, située à 60 km de la commune urbaine de Forecareah, est confrontée à une difficulté énorme. Chose qui préoccupe le Chef de centre de Santé de Kaback.
R.K. Com : Bonsoir, acceptez de vous présenter à nous millions de téléspectateurs, s’il vous plaît ?
CPS Kaback : Ça me fait plaisir de me présenter, je suis Alhousseny Barry, le chef de centre de Santé de Kaback.
R.K.K. Com : Et, aussi, présenter votre centre de Santé ?
CPS Kaback : Le centre de Santé de la sous-préfecture de Kaback est situé dans le district centre de Manke. Nous avons cinq postes de santé et un centre de Santé ici, dans notre localité. Les personnels du centre de Santé sont là, présents dans toutes les activités sanitaires. Et notre centre de Santé est composé de la consultation première curative, la consultation prénatale et le programme élargi de vaccination.

R.K.K. Com. : Puisque nous sommes en milieu rural, quelles sont les maladies les plus fréquentes dans votre centre de Santé ?
CPS Kaback : Par rapport aux maladies fréquentes dans notre localité, on commence d’abord par le paludisme, c’est cette maladie qui règne beaucoup dans notre sous-préfecture de Kaback.
R.K.K. Com : Quelle est la répartition géographique de votre sous-préfecture ?
CPS Kaback : Selon la répartition géographique, nous recevons huit districts dans notre centre ici, à commencer par Bolimendant, Matakang, Manke centre, Tonguiron et Sabouyah, ce sont les huit districts qui fréquentent notre centre de Santé.
R.K.K. Com : Quelle lecture faites-vous par rapport aux difficultés majeures confrontées par votre centre de Santé et la population de la dite localité ?
CPS Kaback : Comme vous avez constaté, on a beaucoup de difficultés majeures, par exemple, si on prend le centre de fashion régulière, vous verrez que la fréquentation de notre centre de Santé est un peu diminuée par rapport au nombre de personnels, parce que la plupart des personnels d’ici sont des stagiaires. Et si vous prenez Kaback de fashion générale, on a trois fonctionnaires d’état. Donc, avec une population d’environ 27 740, ce sont des stagiaires qui nous renforcent et qui donnent beaucoup de vivacité à notre métier. Donc, nous, on souhaite franchement, s’il arrive à nous aider du point de vue du recrutement, qu’ils recrutent sur place, vraiment ça fera plaisir et ça les encouragera à rester avec nous.
R.K.K.Com : Et, par rapport à l’approvisionnement des produits sanitaires pour votre centre de Santé ?
CPS Kaback : En ce qui concerne les produits sanitaires, il faut savoir que le centre fournit des recettes, après avoir accumulé les recettes pendant trois mois, parce qu’ils nous ont exigé, après trois mois, de faire l’achat des médicaments et outiller le centre pour ne pas que le centre soit en retard par rapport aux activités.
R.K.K.Com : En cas d’urgence, comment faites-vous pour satisfaire les besoins de la communauté ?
CPS Kaback : Ce n’est pas souvent facile en cas d’urgence, parce que si on reçoit d’urgence, on évalue, si nous on détermine qu’on ne peut pas le sauver ici, on fait la référence directement, malgré qu’on n’ait pas d’ambulance, dès qu’on reçoit d’urgence ici, on fait appel aux syndicats pour l’évacuer immédiatement.
R.K.K.Com : Est-ce que vous avez un problème d’eau potable et de courant électrique ?
CPS Kaback : Bon, au centre de santé, il y a des panneaux solaires qui ravitaillent, mais dans les postes de santé, non. Pour l’eau, on a des petits forages, qui nous aident à envoyer l’eau, mais actuellement en panne dans les deux côtés, parce que, actuellement, il y a une ONG qui est venue auprès de nous, qui nous a donné l’eau, mais actuellement ça aussi ne vient pas, donc, il faut puiser l’eau et mettre dans les bidons pour les besoins de notre centre de Santé.
Mohamed laminé Drame
Pour radio kankan










