L’affaire concerne plusieurs enquêtes menées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent en Guinée, a rapporté samedi le ministère de la Justice et des droits de l’homme.
Un groupe de 11 étrangers a été interpellé en avril 2025 à Siguiri, Mandiana et Kankan, soupçonnés d’implication dans des activités liées au terrorisme.
Dans la même dynamique, un Malien a été arrêté pour des faits présumés d’appartenance à une cellule affiliée au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM), lié à Al-Qaïda*.
L’accusé a reconnu avoir participé à une opération de libération d’otages contre rançon, contribuant ainsi au financement du terrorisme, selon le ministère.
Des réseaux de radicalisation en ligne
Plusieurs groupes sur une messagerie reliée au JNIM (groupe affilié à Al-Qaïda*) ont été découverts, totalisant 513 membres, dont 38 Guinéens. Deux d’entre eux ont été identifiés et interpellés comme membres actifs de ces réseaux.
Visées dans le cadre de ces enquêtes, les personnes ont été inculpées et placées en détention pour complicité de terrorisme.
*Organisations terroristes interdites en Russie








