La mort finira toujours par s’imposer. Elle est une vérité inéluctable. Le doyen Abdoulaye Sankara, affectueusement appelé ABOU MACO, cet éminent journaliste de la presse écrite, repose désormais pour l’éternité.
Avec sa disparition, c’est une plume d’exception qui s’éteint, une conscience critique qui se tait, et une mémoire précieuse du journalisme qui s’en va. Homme de mots et de convictions, il a marqué la presse écrite par la finesse de ses analyses, la profondeur de ses écrits et son attachement indéfectible à la vérité.
ABOU MACO incarnait cette génération de journalistes pour qui écrire relevait d’une mission, presque d’un sacerdoce. À travers ses articles, il informait, éclairait et éveillait les consciences, avec rigueur, responsabilité et élégance. Sa plume, à la fois incisive et mesurée, a contribué à forger l’opinion et à nourrir le débat public.
Aujourd’hui, la presse écrite perd l’un de ses dignes représentants. Mais son héritage demeure, vivant dans les lignes qu’il a laissées et dans les esprits qu’il a formés et inspirés.
Que son âme repose en paix.
Par Arafanmoussa Macka








