Le vol d’équipements essentiels, tels que les groupes électrogènes, dans des localités rurales comme Balandougou (situées généralement dans la région de la Haute-Guinée ou des zones frontales du Mali), s’inscrit dans une problématique plus large de criminalité transfrontalière et de vulnérabilité des infrastructures énergétiques en Afrique de l’Ouest. Dans un contexte de « soirée poussiéreuse », souvent lié à l’harmattan, la visibilité réduite et le bruit du vent facilitent les incursions criminelles. Ces actes ne sont pas de simples larcins ;
ils représentent une attaque contre la résilience communautaire, car ces machines fournissent souvent l’unique source d’électricité pour le pompage de l’eau ou l’éclairage public.
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