Devant l’UA, le chef de la diplomatie éthiopienne a fustigé la manière dont les grandes puissances rivalisent sur le continent.
« La concurrence acharnée pour la suprématie technologique, le contrôle des minerais stratégiques et des routes logistiques majeures devient la règle », a déclaré Gedion Timothewos.
Selon lui, beaucoup de pays voient aujourd’hui l’Afrique comme un espace de compétition, un outil au service de leurs ambitions.
« Le vieux réflexe de domination et d’exploitation n’a pas disparu », souligne le ministre.
Face à ces visées prédatrices, il appelle à une unité réelle et à redoubler d’efforts.
Parmi les priorités citées :
🔸Un partenariat mondial équitable, une réforme financière, l’annulation des dettes et un financement climatique juste.
🔸Une place légitime pour l’Afrique à toutes les tables de décision internationales.
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