Lors d’une rencontre avec les forces vives de la nation dans la région de Yaadga, Ibrahim Traoré a tenu à mettre fin aux spéculations comparant la situation politique actuelle au Burkina Faso à celle de 1987, qui avait conduit à l’assassinat de Thomas Sankara et à l’arrivée au pouvoir de Blaise Compaoré.
« Moi, quand j’ai quitté avec mes hommes, j’étais en tête, il n’y avait pas qu’un seul soldat devant moi », a-t-il déclaré en évoquant le coup de force qu’il a conduit en octobre 2022. « Donc, ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas que je suis venu à Ouagadougou, aller m’asseoir, me cacher dans une villa et puis dire aux gars: ‘allez-y faire’, et puis le soir, je me bombe la poitrine devant la RTB ».
❗️Il faut éviter de « faire l’amalgame », car « il n’y a ni numéro 1, ni numéro 2, ni numéro combien, il n’y a pas de numéro », a-t-il ajouté sous les acclamations du public.
💡 Le dirigeant burkinabè affirme avoir « une mission », et les membres de son équipe la « suivent »: « C’est pour ça qu’on est là ».
@sputnik_afrique
« Moi, quand j’ai quitté avec mes hommes, j’étais en tête, il n’y avait pas qu’un seul soldat devant moi », a-t-il déclaré en évoquant le coup de force qu’il a conduit en octobre 2022. « Donc, ce n’est pas la même chose. Ce n’est pas que je suis venu à Ouagadougou, aller m’asseoir, me cacher dans une villa et puis dire aux gars: ‘allez-y faire’, et puis le soir, je me bombe la poitrine devant la RTB ».
❗️Il faut éviter de « faire l’amalgame », car « il n’y a ni numéro 1, ni numéro 2, ni numéro combien, il n’y a pas de numéro », a-t-il ajouté sous les acclamations du public.
💡 Le dirigeant burkinabè affirme avoir « une mission », et les membres de son équipe la « suivent »: « C’est pour ça qu’on est là ».
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