Certaines citations, que l’on croit bien connaître, révèlent parfois toute leur profondeur au détour d’une rencontre.
C’est ce que j’ai ressenti samedi, lors de la cérémonie de présentation et de dédicace des deux nouveaux ouvrages de Lamine Kamara Capi : Paki ! Samory et Koya Amara et Les Contes de Capi, organisée par L’Harmattan Guinée, dans le cadre de Conakry, Ville créative de l’UNESCO en littérature.
Au-delà de la qualité des œuvres présentées, cette rencontre restera pour moi un véritable moment de transmission.
Dans cette salle se trouvaient des femmes et des hommes qui ont vu, vécu et parfois contribué à écrire une partie de l’histoire de notre pays. Des intellectuels, d’anciens responsables publics, des universitaires, des écrivains… autant de grands témoins de notre histoire.
Leurs témoignages dépassaient le simple récit des événements. Ils nous parlaient aussi des valeurs qui ont marqué leur parcours : le sens de l’engagement, la fidélité à la parole donnée, l’amitié, le respect des autres et le service de la nation.
L’un des messages qui m’a le plus marquée a été cet appel adressé aux grands témoins de notre histoire : continuer à raconter, à écrire et à transmettre. Car notre mémoire collective ne se construit pas uniquement à travers les archives ou les livres. Elle vit aussi dans les récits de celles et ceux qui ont été les acteurs et les témoins de notre histoire.
Je voudrais saluer le parcours remarquable de Lamine Kamara Capi. Enseignant, diplomate, ancien ministre, écrivain, il poursuit, avec une constance admirable, son engagement en faveur de la littérature et de la transmission du savoir. Par son œuvre, il contribue à préserver une part précieuse de notre patrimoine littéraire et de notre mémoire collective.
La culture ne se mesure pas seulement à ce que nous créons. Elle se mesure aussi à ce que nous choisissons de transmettre.
Tant que nous aurons la chance d’écouter les grands témoins de notre histoire, prenons le temps de les entendre.
C’est ce que j’ai ressenti samedi, lors de la cérémonie de présentation et de dédicace des deux nouveaux ouvrages de Lamine Kamara Capi : Paki ! Samory et Koya Amara et Les Contes de Capi, organisée par L’Harmattan Guinée, dans le cadre de Conakry, Ville créative de l’UNESCO en littérature.
Au-delà de la qualité des œuvres présentées, cette rencontre restera pour moi un véritable moment de transmission.
Dans cette salle se trouvaient des femmes et des hommes qui ont vu, vécu et parfois contribué à écrire une partie de l’histoire de notre pays. Des intellectuels, d’anciens responsables publics, des universitaires, des écrivains… autant de grands témoins de notre histoire.
Leurs témoignages dépassaient le simple récit des événements. Ils nous parlaient aussi des valeurs qui ont marqué leur parcours : le sens de l’engagement, la fidélité à la parole donnée, l’amitié, le respect des autres et le service de la nation.
L’un des messages qui m’a le plus marquée a été cet appel adressé aux grands témoins de notre histoire : continuer à raconter, à écrire et à transmettre. Car notre mémoire collective ne se construit pas uniquement à travers les archives ou les livres. Elle vit aussi dans les récits de celles et ceux qui ont été les acteurs et les témoins de notre histoire.
Je voudrais saluer le parcours remarquable de Lamine Kamara Capi. Enseignant, diplomate, ancien ministre, écrivain, il poursuit, avec une constance admirable, son engagement en faveur de la littérature et de la transmission du savoir. Par son œuvre, il contribue à préserver une part précieuse de notre patrimoine littéraire et de notre mémoire collective.
La culture ne se mesure pas seulement à ce que nous créons. Elle se mesure aussi à ce que nous choisissons de transmettre.
Tant que nous aurons la chance d’écouter les grands témoins de notre histoire, prenons le temps de les entendre.





