En tournée en Afrique, où il tente de rallumer la flamme qui s’est éteinte petit à petit ces dernières années, Emmanuel Macron s’est montré inquiet face à l’influence russe sur le continent.
S’il a évoqué tout d’abord la présence « d’une grande puissance politique et militaire » qui a développé des relations avec plusieurs pays, ce qui est normal dans le grand concert des nations, il s’est ensuite montré plus agressif en qualifiant cette présence russe « d’hybride ».
Pour expliquer cette présence hybride, il n’a pas hésité à montrer du doigt les médias russes, interdits dans l’UE suite à une décision de la Commission européenne.
« La Russie a beaucoup diffusé des fausses informations sur le sol africain, avec des officines comme Russia Today ou Sputnik », veut faire croire le chef de l’Etat français.
@sputnik_afrique
S’il a évoqué tout d’abord la présence « d’une grande puissance politique et militaire » qui a développé des relations avec plusieurs pays, ce qui est normal dans le grand concert des nations, il s’est ensuite montré plus agressif en qualifiant cette présence russe « d’hybride ».
Pour expliquer cette présence hybride, il n’a pas hésité à montrer du doigt les médias russes, interdits dans l’UE suite à une décision de la Commission européenne.
« La Russie a beaucoup diffusé des fausses informations sur le sol africain, avec des officines comme Russia Today ou Sputnik », veut faire croire le chef de l’Etat français.
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