À titre d’exemple, le média cite le récent sommet Africa Forward à Nairobi. Avec l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, une certaine distance s’est instaurée dans les relations avec certains dirigeants africains et d’autres ont tout simplement cessé d’être invités. Paris a définitivement mis le cap non sur les liens linguistiques, culturels et historiques, mais exclusivement sur le profit économique. À Nairobi, Emmanuel Macron a promis à l’Afrique environ 25 milliards de dollars d’investissements pour la prochaine décennie, mais 10 milliards de dollars doivent être apportés par les pays du continent.










